lundi, mars 8 2010
Par la mume le lundi, mars 8 2010, 18:18 - Ici
Dans mon quartier l'accent était mis sur les "violences faites aux femmes".
Nous fûmes accueillies fort courtoisement, à chacune fut remise une rose.
L'animation conduite par les hommes de l'association qui en notre honneur c'étaient fait beaux comme des soleils (costume, cravate).
Nous avions des représentantes de diverse "autorités" communales, départementales.
Et puis le témoignage de Marie Deliesse (bien sûr c'est un pseudo) pas une ironie du sort.
Elle nous dit les 4 violences qui jalonnèrent sa vie.
-violence maternelle.
-violence conjugale.
-violence médicale,
-violence psychique.
La conclusion de cet après-midi avec elle.
Parler tout de suite, refuser la première gifle, porter plainte immédiatement.
Eduquer filles et garçons à l'égalité d'instruction, de valeur morale, de droit physique (porter une jupe semble être le comble de la contestation dans les collèges et lycées !).
Du temps lointain de ma scolarité c'est le pantalon qui nous était interdit…16 ans lors de l'achat de mon tout premier futal !
Le proviseur d'un collège des environs nous fit part de son expérience (nous ne sommes pas au bout du tunnel…)
En quittant cette conférence, une femme avec qui je cheminais s'inquiétait, il me semble me dit-elle qu'il y a de plus en plus de violence.
J'espère que non, que cela est juste le fait que le silence est enfin rompu.

"- Marie, tu sais, maman est en train de partir, je lui tiens la pain. Comme tu n'as pas pu venir la voir, je voulais partager ses derniers instants avec toi.
Je viens de vivre, par téléphone interposé, les dernières minutes de la vie de ma mère. Je reste silencieuse, sans voix, sans larmes, sans réaction. Tout mon passé me reviens en mémoire et tant de questions qui resteront pour toujours sans réponse.
Tout resurgit : les maltraitances, les violences conjugales, les galères, la rage de vivre et de prouver. Prouver quoi ? Que j'ai le droit d'exister ? Tant de maux cadenassés en moi qu'il a fallu déverrouiller pour commencer à exister. Tant de temps et de faux pas pour reconstruire la femme que je suis devenue."
Si Marie Deliesse a décidé d'écrire, c'est pour raconter avec pudeur comment son envie de vivre, son amour pour ses enfants et sa capacité à créer des liens lui ont permis de trouver un chemin de vie.
aucun rétrolien
dimanche, mars 7 2010
Par la mume le dimanche, mars 7 2010, 15:44 - Ici
Ce dimanche 1er Fils me sonne tout "retourné", c'est qu'ils venaient Laura et lui de téléphoner à l'aïeule pour cause entre autre de "fête des grands-mères".
Et voilà qu'elle déclare que son nichon lui fait mal et qu'elle fait son bagage afin de retourner à la clinique. Calmant mes enfants, coup de grelot à mother pour plus d'infos, j'obtins les mêmes phrases . Le dimanche m'étonnais-je, ben oui dit-elle pas plus explicite, la voix était tonique.
Une excursion c'est toujours bon à prendre…
Sonnant l'infirmière de la résidence, je lui raconte l'histoire et y inclus le compte rendu opératoire dont elle n'avait pas connaissance.
Stupéfaite de l'autre côté de la ligne, elle me confirme une légère rougeur et une induration de la cicatrice, et qu'elle allait de ce pas lui répéter jusqu'à compréhension qu'il n'y avait là rien de grave.
Rien qui face supposer pour l'instant une visite au chirurgien, seul le médecin traitant sera consulté, après son avis peut-être des décisions seront prises.
Moi j'expliquai que l'état mental maternel étant ce qu'il est, il serait bien venu de nous informer quand était remarqué un souci plus ou moins important.
La "tête" de ma mère… un exemple.
J'étais auprès d'elle le vendredi, je l'appelai le lundi matin suivant, elle me demanda "quand viens-tu ?"
J'étais avec toi il y a trois jours.
Ah bon.
Vieillir…
Un whisky STP pour le moral avant le déjeuner avec les garçons, parce que je le mérite bien.
Un projet bientôt réalisé ?
Transformer mon fauteuil préféré en l'embellissant "d'oreillettes", avec le chat sur les genoux…
Ainsi installée je serai au point pour prendre le relai en gagatitude de ma mère !
aucun rétrolien
Par la mume le dimanche, mars 7 2010, 14:21 - Ici
Les SmabDom vinrent déjeuner, au programme ben justement le truc bidule permettant d'envoyer les images du téléphone sur l'ordinateur.
L'amoureux de Smab était grognon.
"T'as pas fini de t'emm"r avec ce truc, c'est pas la peine de m'appeler pour le faire fonctionner…"
Smab acheva la mise en route de la chose, ouf !
Nous étouffâmes le faisan à la sauce verte sur lit de choucroute, le camembert alangui, suivi d'une crème au chocolat qui refroidit toute la nuit sur le balcon… elle en revint bien gelée, ce qui fit une "chose" après décongélation pas mauvaise pour mon palais mais à consommer avec une paille !
Tout ce verbiage afin de présenter MES citrons, confits au sel, en confiture fluide juste comme aime notre Smab pour ses yaourts.
Le susnommé grincha un peu, manquait les étiquettes sur les pots, vite fait je collai la signalisation indispensable.



C'est que la prochaine récolte… hein, nous ne pouvons que la fantasmer !
aucun rétrolien
samedi, mars 6 2010
Par la mume le samedi, mars 6 2010, 12:49 - Ici
Dès potron-minet j'allai jusqu'au C"f quérir de quoi me débarrasser des insectes envahisseurs.
Il s'agit d'une mixture à base de phéromone femelle pour attirer les mâles à moins que cela soit le contraire !
J'installai vite vite, les pièges. En moins de trois minutes je vis sortis de je ne sais où des bestioles volantes se précipiter vers l'attractive odeur !
Et de penser in petto que nous avions bipèdes que nous sommes quand même bien de la chance de réagir aux phéromones sans que cela nous tuent…
Quoi que !!!
aucun rétrolien
Par la mume le samedi, mars 6 2010, 12:47 - Ici
Je remarquai il y a peu voletant dans la cuisine et explorant dans le séjour des bestioles grisâtres dites "mites alimentaires".
Je vidai donc mes placards afin de découvrir l'étendue de leur installation en mes murs.
Les pruneaux fruits secs (qu'elles affectionnent) tout comme les pistaches à la poubelle !
Hier soir cherchant un biscuit à tremper dans ma chicorée que vois-je ?
Une colonie en formation de ces papillons, poussant l'impudence jusqu'à forniquer sur l'envers d'une étagère (acrobate en plus) !
Il fait dans ce placard une douce chaleur propice aux ébats multiplicateurs de l'espèce.
Je vaporisai un insecticide, le seul flacon en ma possession étant prévu pour les plantes fit quand même l'affaire, je refermai la porte du placard, un moment plus tard j'entassai dans le lave vaisselle bols et tasses et autres contenants atteints par le produit.
Les étagères rendues à leurs usages premiers.
Le web qui m'aime tant me livra des "sites" où je pus m'instruire sur les diverses façons de zigouiller ces locataires.
Puisque j'y étais un autre "site" proposa à prix raisonnable des "contenants hermétiques pur plastique" pour stocker mes provisions les plus volumineuses.
Il parait qu'un séjour de 24 h dans le congélateur des denrées arrivant de chez votre fournisseur habituel est une très sage précaution, c'est de là TRES souvent que viennent ces intrus.
Ca perce l'emballage de farine, riz, purée, légumineuses, qu'ils soient ces emballages de plastiques, papiers, cartons.
Même qu'elles s'introduisent dans les pots d'aromates et autres épices…
Dites-moi, est-ce que les chats attrapent les papillons ?
Juste comme ça pour savoir si mon futur minet, outre ses fonctions "relaxantes" sera aussi "utilitaire".
aucun rétrolien
vendredi, mars 5 2010
Par la mume le vendredi, mars 5 2010, 16:50 - Ici
Lorsque en 2003 je posai mes hardes à Evry, j'organisai en octobre de la même année une t'ite fête "pendaison de crémaillère".
Me fut offert (à ma suggestion) un citronnier.
Dire que je fus une bonne "soignante" de ce végétal serait gloriole !
Il eut soif.
Il eut faim.
Il eut froid, très froid, même qu'il gela un peu et crus le perdre.
Au cours de mes divers séjours dans la famille ou chez des amis je constatai (en comparaison) ma grande nullité.
Tirant leçon de mes observations je modifiai mes soins.
Et voilà qu'en ce jour de gloire je cueillis à l'heure de la sieste 1,6 kg de citron !
Alors quoi faire d'une si abondante récolte ?
D'abord une immersion dans le web à la recherche de possibilité.
Trier par facilité (fainéante vous dis-je).
Opter pour des citrons confits au sel, 2 pots.
Et de la confiture.
Un peu longuette dans le temps cette préparation mais fort prometteuse de saveur et plus bio que bio !
Bien sur il y a un mais.
Mon beau téléphone tout neuf est équipé d'un appareil photo, vous connaissez mes dons en technologie numérique…
Donc dare-dare un mail au SmabDom avec promesse d'un repas en échange, pour que gâtés que vous êtes vous puissiez bientôt VOIR ce prodige.
Une production d'agrume "made in Mume".

aucun rétrolien
mercredi, mars 3 2010
Par la mume le mercredi, mars 3 2010, 20:09 - Ici
Voisine Auxqutrebambins n'habite plus l'immeuble.
Le vendredi de l'autre semaine je cuisinai des cakes salés pour la soirée africaine du lendemain, j'en fis trop, ne voulant courir le risque que la gourmandise me les fît dévorer je descendis d'un étage et sonnai à sa porte.
Voyez comme vont les choses, elle me fit entrée et je retrouvai là toutes ses copines.
Il ne restait que peu de sièges (tous embarqués déjà) mais un tapis et des coussins, c'est ainsi que nous piqueniquâmes dans le salon !
Au menu du poisson grillé, accompagné de légumes du soleil eux aussi grillés au four (par sur le balcon), les copines déballèrent les gâteaux que nous arrosâmes de thé à la menthe.
Nous nous embrassâmes fort en nous promettant de recommencer dans la nouvelle habitation de ma voisine plus précisément dans le jardinet que nous fleurirons.
Les copines… ferventes musulmanes firent à l'heure préconisée, la prière, je demandai si ma présence gênait… non ! me fût-il répondu.
Nous philosophâmes religion, pas théologienne pour un sous je me retranchai dans la chronologie d'apparition des rites… et le Livre dont elles s'inspirent.
Attitude qui désamorça la vigueur des deux prosélytes du groupe à mon endroit.
La soirée africaine fût dans tous les sens du mot un régal ! Rythmes, couleurs, saveurs.
Hier je voyais ma médecin toute émue parce que une carte de l'Australie que je lui fis parvenir déclencha une furieuse envie d'y aller avec sa famille !
Pour qu'elle en rêve plus encore je lui fis admirer les images du blog…!
Pour cela je dus m'installer à son bureau, pêcher le clavier (sans fil) sous le paquet de bonbons et jouer de la souri (sans fil), ben tient ce fût une bonne rigolade !
J'avais terminé le matin même la lecture de "l'élégance du hérisson"…
Maman de Smab femme attentive à la famille me fit parvenir moult photos de chaton en attendant des naissances prochaines en sa province. Si les matous sont là bas aussi ardents qu'ici (font une vie de tout les diables dans les jardins du lycée) dans quatre mois j'aurais une partenaire dans mon logis, même que je reluquai cet après-midi les cages de transport au C""r du coin.
Atteinte moi!... bien plus que ça !
aucun rétrolien
lundi, mars 1 2010
Par la mume le lundi, mars 1 2010, 19:41 - Ici
Le dimanche la TV n'offre guère de programme à mon goût, alors je passe d'une chaine à l'autre, enfin je dégote un film datant… au vu du décor et des couleurs de… fort longtemps !
J'évaluai le temps, l'année 1950 environ.
"L'homme de la tour Effel"
D'après un roman de Simenon, le personnage, l'inspecteur Maigret.
L'intérêt de la chose pour moi, les "extérieurs".
Le Paris de ma petite enfance.
Des fiacres autour de la place de l'Etoile et sur l'avenue Foch.
Les grosses bagnoles américaines.
Les taxis G7 où nous grimpions lorsque une fois l'an nous déjeunions chez Tonton-Tata de Bois-Colombes. C'était une dépenses extravagante pour le budget des parents, ils nous gâtaient ainsi mon frère et moi lorsque le livret scolaire affichait une moyenne générale d'au 7/10 !
Faire coïncider les résultats avec l'invitation requérait un travail continu des deux gamins qui firent ainsi une scolarité honorable !
Les costumes aussi, les bibis et les manteaux des "dames", les larges pardessus des hommes, les costumes trois pièces (gilet incontournable) chapeau "feutre", coiffure encore gominée pour les mecs, "permanente" bien bouclée pour les femmes.
Devant les images me revenait même les "odeurs" !
Si typique ce fumet des rues de la ville à l'époque, gaz d'échappement respiré à plein poumon, et derrière chez nous la rue des Belles-Feuilles avec les boutiques de mangeaille, la rôtisserie, la poissonnerie et, et les charrettes des marchandes de "quatre saisons" fleurant bon les herbes du jardin, les fruits mûrs, presque trop… Les bassines contenant les "petites grattées baignant dans l'eau pour qu'elle ne noircissent pas" (petite pomme de terre), une friandise délectable rare à notre table.
60 ans ! Bon sang de bois, pourtant dans ma tête c'était presque hier !
Presque, ce qui est sûr c'est que 1er Fils à bouclera sa 48me année… dans 1 heure.
Bon anniversaire fils.
aucun rétrolien
samedi, février 27 2010
Par la mume le samedi, février 27 2010, 12:08 - Ici
Sortir du lit à la nuit encore noire, attraper le premier bus du jour, grimper dans le RER, à la gare de Lyon trouver le quai de départ, me caler sur mon siège avec le bouquin commencé la veille… et dormir !
Enfin à Nevers je continuai le voyage jusqu'à Bourges et la clinique où j'avais rendez-vous avec ma mère, elle-même étant là pour LA consultation post opératoire…
La veille je m'entretins avec son médecin généraliste qui me lût le compte rendu de l'intervention.
Ainsi nous convînmes que cela suffisait, qu'à son âge son CONFORT de vie serait préservé.
Dans le cabinet du chirurgien, "j'appréciai" l'attention qu'il porta à la patiente !
La laissant se débattre avec ses vêtements pour cet examen vite expédié, lui disant, "bon, maintenant vous voyez le Dr Truc pour les rayons."
Le regard dans le vague de ma mère me fit lui répéter les propos du toubib, elle comprit enfin se tourna vers moi pour connaitre mon sentiment sur cette entreprise.
Rabat joie étant ma spécialité, je déclarai que mon frère et moi étions CONTRE un traitement qui ruinerait assurément sa tranquillité de vie et une bonne part de ses projets de voyage en août.
Le visage du chirurgien et sa poignée de main en sortant du cabinet… glacials !
Le taxi qui nous transporta jusqu'à Vierzon avec un couple de "jeunes" dont la femme atteinte comme maman, étreignait la main de son compagnon, pensant aux six semaines de rayons qui lui sont promis.
Deux femmes du même âge, un parcours unique pour chacune, des choix différents.
Après que nous eûmes déjeuner, j'allais déposer le dossier de mère au bureau des infimiers(ères) de la résidence.
Là encore j'exposai le ci et le ça, "les avis des médecins sont à suivre" me dit le gentil infirmier…
Et je recommençai la déclinaison des ci et des ça.
Dans la famille nous suivons autant que faire se peut les désirs de "nos" malades, respectant leurs souhaits, expliquant avantages et inconvénients d'une décision.
Tant que le corps médical traitera des CAS plutôt que des PATIENTS il ne réussira pas à me donner "mauvaise" conscience.
Mes enfants savent ce que je veux pour moi.
aucun rétrolien
jeudi, février 25 2010
Par la mume le jeudi, février 25 2010, 18:32 - Ici
Les musiciens sont de retour, et ce soir toute la famille dine chez moi.
Le balluchon de Piscoline est prêt, me voyant faire la bestiole s'est mise à miauler en courant dans tout l'appartement.
Je lui proposais du lait, des croquettes, non, à l'évidence ce n'était pas ce qu'elle souhaitait, là elle récupère de son coup de panique, une dernière fois sur mon lit. Le dos bien appuyé sur les coussins !
Je m'informais auprès de Dom afin de connaitre la disponibilité en chaton du côté de la Bourgogne ; j'obtins en réponse "ce sera sans nous, tu te débrouilleras avec ton matou".
Ma voisine du rez de chaussée héberge 3 greffiers, donc nous échangerons les services "vacances" pour l'une ou pour l'autre !
Ne manque au futur félin qu'une boite à popo, et une cage de transport…
Dom m'a bien suggérée des poissons rouges, c'est joli, pas bruyant, mais pour les câlins… bien déficient !
Maman de Smab m'avait bien dit que je tomberai dans la dépendance des miaous et ronrons !
aucun rétrolien
dimanche, février 21 2010
Par la mume le dimanche, février 21 2010, 14:58 - Ici
Nous n'y sommes venus en terre australe pas que pour le concert et l'anniversaire quoi que!
Les musiciens fêtaient hier en famille et entre amis leurs fiançailles.
Ils font leurs bagages et débarqueront à Roissy la semaine prochaine continuant leur chemin vers… le succès, c'est tout le mal que je leur souhaite.


aucun rétrolien
Par la mume le dimanche, février 21 2010, 14:55 - Ici
aucun rétrolien
vendredi, février 19 2010
Par la mume le vendredi, février 19 2010, 05:43 - Ici
Mercredi madame Mère était opérée à Bourges.
Le secrétariat du chirurgien m'avait dit que puisque je le demandais la patiente retrouvera sa résidence le vendredi, nous laissant à elle une journée de récupération et à moi un lieu où la visiter sans hésitation entre les deux villes berrichonnes.
14h, je grimpais dans un taxi qui me conduisit à la clinique, j'avais en main le porte monnaie quand mon téléphone grelota, l'infirmière de la résidence m'informait que Môman était de retour depuis 11h !
Je n'eus pas besoin de lui dire, le taxi fit demi-tour direction la gare où je fis "transformer" mon billet de retour et attendis trois quart d'heure le départ du carrosse ferroviaire à destination de Vierzon.
Dans sa chambre, pas de mère, elle chantait avec la chorale…
J'en profitais pour m'expliquer avec le personnel, parce que enfin, nous ne fumes pas informés par eux de l'éminence de l'intervention, pas plus que par le médecin traitant.
Le cerveau maternel étant maintenant composé de 50% yaourt, 50% de petit suisse, incapable qu'elle est la pauvre de comprendre et restituer une information.
Sitôt que je fus avec mother dans sa chambre je sonnai le médecin traitant, demandant ce qu'était l'intervention pratiquée.
"Je ne sais pas, je n'ai pas encore le compte rendu"
La colère montait depuis un moment, cette réponse vaseuse me fit exploser.
Pas d'info avant
Pas d'info pendant,
Pas d'info après,
Ma mère, une femme de 90 ans réexpédiée comme un colis sans que la résidence en soit informée ? C'est le taxi qui les prévint…
Pendant ce temps je testais le réseau ferré.
Vendredi prochain je serai à Bourges accompagnant ma mère pour une visite au chirurgien, peut-être, peut-être saurons nous ce qui fut fait…
Une certitude cela n'ira pas au-delà de ce déjà fait.
La pression retomba un peu pendant que maman examinait sa garde robe, c'est qu'il lui faut une "tenue" pour le mariage de son premier petit fils…
Je pus ainsi me rendre compte de la dégradation galopante de la mémoire et de son amaigrissement (volontaire ou pas) une autre question ?
aucun rétrolien
mercredi, février 17 2010
Par la mume le mercredi, février 17 2010, 18:30 - Ici
Opérée ce matin, je viens d'échanger quelques phrases avec ma mère.
A l'oreille je la crois en assez bonne forme, se plaignant bien sur qu'il y avait des choses plus plaisantes à vivre.
Je ne lui ai pas dit que demain j'irai la visiter et peut-être que je resterai un jour ou deux à Vierzon qu'elle doit si tout va bien retrouver vendredi en fin de matinée.
Nous verrons la suite.
Dans la famille les "anciens" ont un grand coup de mou, si grand que l'une vient de nous quitter.
Le printemps sera je le crains pas à la joie…
aucun rétrolien
lundi, février 15 2010
Par la mume le lundi, février 15 2010, 16:04 - Ici
Notre toute nouvelle surface de consommation près de chez moi fut inaugurée avec fanfare, buffet et rose aux clients courageux qui affrontèrent la neige de ce samedi.
Mr le maire de la Ville accompagné des représentants du Quartier se gelèrent les dents avec les petits fours, la boisson frappée à point que ce soit les bulles de vin ou de coca !
Ce matin j'y allais faire quelques courses gourmandes, en profitais pour papoter avec le directeur du site, lui souhaitais à lui et son équipe toute la réussite possible.
Il voulut bien me dire que oui, cela démarrait bien.
Je lui disais ma satisfaction de trouver dans les rayons tout ce qu'une femme de mon âge et de ma situation pouvait souhaiter y compris du pain délicieux (rare !)
De chez eux je rapportais deux rutabagas qui mijotent avec une saucisse fumée acquise la semaine dernière !
Quand la déprime, la colère vous ronge vous faites quoi ?
Pour moi c'est l'estomac qui prend les commandes !
C'est ainsi qu'une frénésie de saveur sucrée s'apaise en mélangeant des œufs, de la farine avec du bicarbonate, un peu d'huile d'olive, un peu de lait concentré, les fonds de pots de confiture de kiwi, touillage et au four.
Justement le four, il faut amortir la "chauffe" donc un autre mélange de fonds de pots, cette fois les reliquats de mures, prunes, sureau, la couleur est peu engageante mais cela sent bien bon.
A la gare je retirais au distributeur mes billets pour Bourges, départ jeudi, comme d'ordinaire A-R dans la journée, que m'agace cette histoire…
Le soleil ne boude plus ici, la neige ne subsiste qu'en plaque bien glissante.
Aussi pour croire que cela dure un peu, je tricote un "haut" à bretelle avec un décolleté de plein été en coton bleu pour Laura.
Pour ce faire je dus affiner ma technique "tricotage" la zapette et le téléphone à porter de main, aiguilles, mètre et guide pas loin non plus, ah ! les mouchoirs papier.
Enfin la minette s'installe sur mes genoux, je n'ai plus le droit de remuer, à peine celui de m'endormir !
aucun rétrolien
Par la mume le lundi, février 15 2010, 07:08 - Ici
Sœurette de Dom et sa petite famille émigrèrent hier dans un logis plus vaste, à la mesure de leur bonheur, j'en suis très contente.
La flûtiste avec qui je papotais ce matin semble avoir trouvé LA robe qu'elle portera en juillet ;"dis, tu feras les retouches? !"
Doucement je me spécialise en tenue nuptiale !
Lors de mon dernier séjour picard je trouvais chez des amis un logement pour Môman, une chambre avec salle de bain en rez de chaussée, en fait deux chambres, parce que l'aïeule ne peut être seule hors de son environnement et qui va s'y coller ? Gagné, la Mume.
Une Mume qui ne décolère pas.
C'est que j'appris (presque par hasard) vendredi soir en téléphonant à Môman qu'elle entrait en clinique mardi, serait opérée le mercredi, qu'elle reviendrait le vendredi.
Ce cancer qu'elle a au sein, qui n'est pas ci, qui n'est pas ça, sera traité parait-il en un si court délai, à son âge ? A d'autre d'avaler une si grosse couleuvre…
Le téléphone ne chômât pas, la maison de retraite, la clinique, le médecin traitant.
Des renseignements madame ? Appelez lundi après-midi à partir de quinze heures…
J'informai la famille de cette décision maternelle, sa santé, sa vie, elle en fait ce qu'elle veut certes, tout ce que nous avons put lui dire les uns et les autres… zappé !
Bientôt je connaitrai le service des trains aussi bien que 1er Fils.
Et puis les taxis aussi, la banlieue de Bourges est fort mal desservie par les bus, 3 le matin autant vers 17h pour le retour à la gare, un service prévu pour les "scolaires".
Tiens cela me rappel quelque chose Dom!
Une de mes cousines dont la maman habite la commune où l'industrie chirurgicale prospère me proposa de séjourner chez elle, offre généreuse mais impraticable toujours à cause des bus…
Avec mon balluchon j'irai visiter Maman, j'aurais si nécessaire un lit d'appoint dans sa chambre berruyère.
Une semaine fort intéressante, avec au programme une réunion à propos de la rénovation de notre quartier (ha ben dites donc, ils m'ont bombardé "présidente"), heu, par défaut !
Le tenant du titre séjourne en terre lointaine depuis trop longtemps et voilà il perd sa chaise !
En cherchant un peu je trouverai bien de quoi "sourire" dans les jours à venir.
aucun rétrolien
jeudi, février 11 2010
Par la mume le jeudi, février 11 2010, 13:38 - Ici
Scolaires au calendrier.
Le samedi en gare de Compiègne 1er Fils m'attendait, Laura au chaud dans la voiture.
Nous partîmes à pieds dans la ville, ils avaient quelques courses à faire en prévision du mois d'aout.
La météo de saison déversait un crachin bien froid, aussi nous fîmes au pas de charge le tour du marché bien riquiqui.
Où est passé l'agitation d'antan qui bloquait toute une journée la ville ?
Un déjeuner au restaurant et retour à la maison.
Le moment pour Laura de passer le vêtement à moi confié et d'apprécier le travail fait.
Affaire importante puisqu'il s'agissait du "haut" de sa toilette de mariage.
L'œil critique de son conjoint, les désirs très précis de Laura, je n'en menais pas large !
Et bien nous fûmes ravis tous les trois !
Le rêve de dentelle est devenu réalité, juste maintenant à poser la doublure de soie.
Le dimanche soir Fripouille vit les photos de sa maman faites pendant l'essayage et laissa tomber, "c'est pas beau, j'aime pas ça et pis t'est mal coiffée !"
Il découvrit un peu plus tard le blouson vert qu'il m'avait commandé, fort heureusement il lui plait. C'est que six mois étaient passés entre le choix et la livraison.
Le lundi ne fût pas au soleil, nous trainâmes, savourant ce premier jour de vacances, seul 1er Fils était au labeur, nous eûmes bien sur une pensée émue pour le travailleur !
Le téléphone sonna, au son de la voix de Laura je sus que quelque chose dérapait.
Accident de travail, une chute de l'échelle, choc sur l'avant bras gauche avec frottement de la peau sur le mur de ciment, résultat.
6 points de suture et dix jours d'arrêt.
La différence de "pression" entre le dimanche et le lundi fut violente, c'est que la douceur de vivre est un état qui procure une addiction délicieuse.
Le sevrage lui est fort perturbant.
Le positif ?
Ben des "vacances" en famille !!!
aucun rétrolien
samedi, février 6 2010
Par la mume le samedi, février 6 2010, 16:34 - Ici
Nous apprîmes que l'australien de base défendait un machisme dur.
Lors de fêtes pourtant il aime à se glisser dans des vêtements féminins ou à jouer (?) à l'homo.




Curieusement lorsque la mousse arriva sur la table ces messieurs quittèrent leurs costumes (trop serrés sur l'estomac) !
aucun rétrolien
Par la mume le samedi, février 6 2010, 16:29 - Ici
Fêtait ses 30 printemps, ne doutant de rien elle me confia la réalisation du festin (interprétation des australiens invités au repas).
Voici donc à l'image

-tarte Tatin

-muffins aux fruits avec 2 versions de cuisson !
-ET

Ma célébrissime mousse au chocolat proportion pour 30 !
Elle était connue en Picardie et dans certains salons parisiens la voici traçant son chemin à Sydney… mais non je n'exagère pas, z'ont tout dévoré..

aucun rétrolien
mercredi, février 3 2010
Par la mume le mercredi, février 3 2010, 18:20 - Ici
Un inconfort m'avait déjà "chatouillé" en arrivant à Sydney, je mis cela sur le compte de l'avion, la pressurisation, tout ça.
Bien sur j'avais mâché de la gomme pendant une heure ou deux, histoire de ne pas dévorer les gâteries proposées pendant les vols.
Au rythme d'un repas toutes les trois heures comme les nourrissons !
Un autre chatouillement pendant le séjour me fit renoncer à mes pastilles à la chlorophylle.
L'autre avant-hier (comme disent les petits enfants) pendant la nuit, réveil très douloureux, cela irradiait dans la joue, le cou, l'oreille un vrai délice m'éveillant trois fois fort péniblement.
Hier l'horreur, impossible d'ouvrir le bec, de parler, fulgurances dans toute la moitié droite du visage et la gorge.
Evidemment hier j'avais au programme 3 réunions, il fallait bien y aller.
J'assistais à la dernière quand même, plus précisément j'étais présente ! Rien de plus.
Ce matin après une nuit du même tonneau que la veille, je partis vite, vite chez Elisabeth ma dentiste chérie.
Elle me remercia de la carte reçue de là-bas, m'examina et déclara ce que j'avais subodoré en visitant un ou deux sites de "santé"
Une "entorse" de la mandibule droite!!!
Mise au repos de la sus nommée, purée, compote, bouillie, potage, repas infantiles !
Comme nous sommes de plus en plus en "sympathie" j'offris à son assistante et elle deux cabas venus aussi des terres australes, c'est que j'en avais rapportée une vingtaine à disperser autour de moi.
En échange je crois qu'elle m'a refilée sa crève !
aucun rétrolien